It’s not fascism when we do it

Je n’ai pas alimenté le blog depuis un certain temps maintenant, et malheureusement je vais devoir m’arrêter. Le blog restera en ligne, mais je m’abstiendrais d’écrire de nouveaux articles. Engagé dans l’Armée de l’Air française, je me tiendrais à une certaine réserve.

Le sursaut suédois

La véritable Europe

http://metrobloggen.se/pk/eu_its_not_fascism_when_we_do_it/

Une très longue conférence de François Asselineau, qui démontre très rigoureusement que l’Europe est une dictature d’un genre nouveau qui tente de détruire la France :

Conférence de François Asselineau

Comme le disait un ministre italien de l’économie et des finances, haut fonctionnaire européen, fondateur de l’Euro,  et qui est aussi passé au FMI :

“ L’Europe ne procède pas d’un mouvement démocratique.

Elle s’est faite en suivant une méthode que l’on pourrait définir du terme de despotisme éclairé. ”

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tommaso_Padoa-Schioppa

Mais cela Wikipedia ne le dira pas, et il faut aller lire la Revue Commentaires  87 de 1999 pour le savoir.

Et pendant ce temps, l’Union Européenne reçoit le prix Nobel de la Paix,

http://www.leparisien.fr/international/le-prix-nobel-de-la-paix-decerne-a-l-union-europeenne-12-10-2012-2226493.php

sans doute en récompense de cette brillante nouveauté qu’est la dictature de l’oligarchie européenne. La voici maintenant qui fait tant souffrir la Grèce, alors que les médias se permettent des commentaires abjects.

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/franz-olivier-giesbert/et-si-l-on-rendait-la-grece-a-la-turquie-07-06-2012-1470412_70.php

http://www.les-crises.fr/fog-rendre-grece/

Sans me faire d’illusions, j’espère quand même pouvoir servir la France.

Diviser pour mieux régner

Esteban Zia et les pendentifs

Ils ne sont pas mignons tout les deux ?

Les mots ont un sens. Symbole vient d’un mot d’une vieille langue, le grec : σύμβολον et désigne à l’origine un signe de reconnaissance entre deux personnes par l’union de deux pièces complémentaires (un peu comme le pendentif d’Esteban et Zia dans les Mystérieuses d’Or pour ceux qui connaissent ^^ ). Symbolon vient ainsi d’un verbe qui veut dire entre autre chose unir, réunir. Le symbole est donc le signe qui manifeste une réalité abstraite, par l’union de réalités matérielles. L’étymologie est quand même intéressante car elle montre que pour arriver à un certain niveau d’abstraction, nous avons besoin d’unir des signes matériels entre eux. L’hébreu, une autre vieille langue de ce monde, n’a pratiquement aucun mot abstrait, et pourtant la Bible est écrite en hébreu. C’est par l’union de mots concrets que l’hébreu construit l’abstraction et parvient à parler d’un truc aussi peu « matériel » que le bon Dieu. Par exemple, pour parler encore d’un passage de la Bible que j’ai déjà cité : « הבל ». Hevel désigne la vapeur, le souffle léger, mais il peut aussi désigner la vanité, et en tant que nom propre, il devient Abel, le nom porté par le frère de Caïn.

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L’humanité d’Auschwitz

Et de Sobibor. Et de Treblinka. Et des Einsatzsgruppen. Et…

Albert Camus, dès les années 1940, commence à développer une réflexion du fascisme et du nazisme, qui est pleinement exprimée dans l’Homme révolté. Il montre comment la révolte dans sa dimension purement historique mène au totalitarisme. Gamin, je m’étais parfois demandé pourquoi le Troisième Reich n’avait pas gagné la guerre et qu’il avait voulu s’attaquer à toujours plus gros alors qu’il maitrisait la situation géopolitique au début. La réponse, c’est bien celle que fournit Albert Camus. La révolte est devenue une industrie à la hiérarchie militaire qui s’incarne dans cette phrase célèbre : « Ein Volk, ein Reich, ein Führer ». Le dynamisme pur de la révolte ne peut se maintenir quand se trouvant sans cesse de nouveaux ennemis. Et qui peut aboutir au génocide industriel. Ce point de vue est tout à fait pertinent, et je ne saurais rien dire de plus, Albert Camus se suffisant bien à lui-même.

Le point plus particulier que je tiens à souligner est cependant quelque peu différent et complémentaire. Je voudrais mettre en lumière un élément qui est le ressort encore plus profond de la focalisation du déchainement de la haine sur des groupes de populations.

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Notre modèle de société actuel en est un…

Ce bref délire a été le premier du genre par l’hôte de ces lieux, et le voici donc présenté après légers remaniements ici. Cela reste initialement très orienté question du climat, mais cela évolue par après :p Le fond de commerce de l’hôte de ces lieux, c’est le climat, mais le but est bien de parler de notre société :D Aujourd’hui, l’acceptation de la réalité du réchauffement est plus importante qu’à l’époque où j’avais écris. Pour autant, pas grand’chose n’a changé, et nous restons au niveau zéro de la lutte contre ce problème. Les USA, dont je parle assez abondamment, sont un cas particulier. Chez eux, le déni facial et brut de décoffrage, même si tendant à s’atténuer, est très présent. Pour autant, la vieille Europe ne se bouge pas tellement plus. En effet, et c’est pour cela que je parachute ce pavé tel quel, ce n’est pas seulement accepter des faits, mais aussi accepter l’urgence d’agir. Et sur ce dernier point, il y a toujours déni.

Apocalypse catharsistique d’une civilisation en crise

Vaste sujet qu’est celui-ci, sur lequel je voudrais revenir encore, avec un titre bien racoleur pour mon message histoire d’être sûr qu’au moins quelqu’un arrive à cette ligne…  Je n’ai pas la vaine prétention d’écrire un bouquin, mais vu la tartine je me suis permis de mettre des titres pour s’y retrouver (dans un style un peu moins racoleur quand même :lol: )

Avant de commencer, un aveu de faiblesse, mais la traduction n’est pas mon truc. Que ceux qui ne comprennent pas l’anglais me permettent de leurs présenter humblement mes excuses

Donc, sociétés et changement du climat. On peut voir le lien entre le réchauffement et ses conséquences, un peu plus subtilement montrer nos adaptations et réactions actuelles. On peut aussi gratter un peu plus, et aller chercher dans les tripes de cette civilisation le pourquoi et le comment, même si cela ne peut que friser le hors-sujet à un moment ou à l’autre. Je voudrais pourtant continuer cette réflexion sur notre civilisation, et écrire une véritable « apocalypse catharsistique » de notre civilisation dans son sens le plus profond. Déchirer le voile, voir, pousser à la réflexion, et par la catharsis, ie la purification par la représentation dramatique, faire réagir ceux qui arriveront à me lire jusqu’au bout.

Je ne suis pas toujours neutre dans la manière dont je m’exprime, mais j’essaye toujours de rester objectif. Une des grandes caractéristiques de notre époque est son relativisme. La psycho et la socio fournissent des outils puissants pour l’étude des comportements humains, et ne dépendent pas du point de vue adopté.

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La crise écologique n’est pas un problème

Introduction

Sujet méconnu, et pourtant fondamental, la question de la monnaie a d’importantes implications, alors je vais tenter de vous en parler un peu.

Une courte entrevue avec Étienne Chouard :

L’argent dette, M. Chouard

Au sujet de l’argent dette.

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